Partager l'article ! Boules de neige pour les boulettes de riz: Après des mois de recherche infructueuse de Moks, Mokonou et moi avions décidé de partir faire une ...
Après des mois de recherche infructueuse de Moks, Mokonou et moi avions décidé de partir faire une petite escapade à la montagne, pour profiter de la neige sur les pattes et des bourrasques glacées dans les yeux, mais surtout d’un bon chocolat chaud près de la cheminée, quand on a passé la journée à glisser avec le derrière par-dessus les oreilles.

Après quelques minutes de montée par le téléphérique, qui nous donnèrent l’impression d’être deux flocons de neige prêts à tomber du ciel, nous étions enfin arrivés au sommet.
Mokonou était tout empêtré dans la neige, étonné que ce soit si froid « Si j’avais su, j’aurais plutôt été faire un tour dans le congélo ! Au moins ça ne m’aurait pas empêché de faire mes petites siestes quotidiennes ! ».
En Mok aguerrie à la neige grâce à mes voyages autour du monde, je sautillais gaiement de motte en motte. Mokonou traînait toujours la patte, ce qui ne nous empêcha pas de faire quelques photos souvenir.
Le téléphérique était reparti sans nous. Quand il apprit qu’il faudrait tout redescendre à pattes, Mokonou tomba à la renverse… C’est alors que sa petite tête d’éponge se mit en marche pour nous trouver un moyen de locomotion.
Il réussit à trouver un chien chauffeur de traîneau pour nous ramener dans la vallée. Apitoyé par deux pauvres Moks comme nous, il accepta de nous rendre ce service pour une boulette de riz.
Nous descendîmes donc, traînés par un chien… Moi qui avait toujours cru que les traîneaux étaient tirés par des rennes, surtout après mon voyage en Suède, j’étais aussi triste qui si on m’avait annoncé que le Père Noël n’existait pas…
Après l’avoir remercié, nous réussîmes à trouver un abri pour la nuit.

Au matin, je retrouvais Mokonou en train de dormir au soleil… Je le secouais un peu pour le réveiller, et nous étions repartis !

Nous décidâmes de faire un Mok des neiges, en espérant que peut-être un Mok le trouverait et réussirait à suivre notre trace…
D’ailleurs, en partant, je sentais comme un regard dans mon dos, comme si nous étions observés… Mais quand je me retournais, seul le Mok des neiges nous fixait de ses petits yeux de lichen… Bizarre…
Il était temps pour nous de rentrer à la maison. En véritable expert des transports désormais, Mokonou avait déjà trouvé le chemin de la gare.
« Mokonou, attends-moi ! »
« Pas le temps, je ne raterais pas une sieste de plus à cause de ce truc blanc et froid, foi de Mokonou ! »
Pas sûre que Mokonou ait apprécié la neige autant que moi ! Mokonou en voulait-il à la neige d’être plus blanche que lui ? En tout cas, ce n’est pas le moment de lui poser la question, car là il dort… Alors, chut !

